Author Topic: moncler femme pas cher monsieur Berryer  (Read 1318 times)

0 Members and 0 Guests are viewing this topic.

Offline sxkuqyhk

  • Bronze
  • *
  • Posts: 2
  • Reputation +0/-0
  • I'm New!
    • View Profile
moncler femme pas cher monsieur Berryer
« on: December 05, 2013, 01:00:29 pm »
l ajouta après un silence:Qu'estce que vous aviez à nous dire, Aubin?On veut introduire un espion ici, dit le chouan,Qui?... on.L'autorité de la ville.En estu sûr? dit Henry,Trèssûr. Le commissaire central s'est adressé à l'un des locatairesde la maison, et lui a promis une somme d'argent, s'il consentait à luitransmettre une note sur tous les habitants.Quel est ce locataire? demanda naïvement JeanNuPieds.Pour la première fois, depuis bien longtemps, un sourire plissa la lèvredu paysan.Moi, ditil.Ils sont bien tombés!Ne ris pas, de Puiseux, reprit JeanNuPieds. Il y a peutêtre undanger làdessous. Pour faire surveiller cette maison, il faut qu'on aitdes soupçons.Et après? Monsieur Berryer, dit Henry, vous allez voir Son Altesse.J'ignore ce que vous allez lui dire, mais assurez nos amis de Paris quela sûreté de notre reine ne court aucun danger.Messieurs, elle est sous votre garde. Je suis tranquille. Commentvaisje pouvoir me rendre auprès d'elle?Venez!JeanNuPieds, Gouësnon et Aubin Ploguen restèrent dans la chambre.Henry prit la main de Berryer, et le guida à travers les escaliers de lamaison.Arrivé au rezdechaussée qui, on se le rappelle, faisait partie de ceque les deux amis se réservaient, M. de Puiseux tira une grosse clef desa poche, et ouvrit la porte de la cave.Où me conduisezvous donc, par un pareil chemin?Attendez.Cinq marches de pierre presque effondrées descendaient dans un longcouloir rempli de tonnes de vin et de débris de bouteilles. Un airhumide faisait trembler la mèche de la lanterne.Henry de Puiseux avança lentement jusqu'au bout du couloir et s'arrêtadevant une seconde porte.Voici la cave au charbon! ditil en riant.«Le caveau au charbon,» ainsi que l'appelait Henry, donnait à son tourdans une autre cave.Cellelà renferme du bois!Une troisième porte fut ouverte.Henry avait eu soin de fermer hermétiquement derrière lui toutes lesdiverses issues qu'ils venaient de franchir. Il compta les pierres quiformaient la muraille. Quand il en fut à la cinquième, il mit la mainsur un clou presque imperceptible, et appuya fortement. Aussitôt lapierre tourna sur ellemême, livrant passage dans un corridor étroit. Lalanterne jetait une faible lueur.Où sommesnous ici? demanda Berryer.Ah! c'est mon secret, répliqua Henry.Au lieu d'aller droit, le corridor semblait creusé en biais. Après unemarche qui dura environ cinq minutes, les deux hommes trouvèrent uneporte en face d'eux. Henry de Puiseux prit une quatrième clef etl'ouvrit.Montez, ditil.Berryer obéit. Il se trouva dans une pièce fermée. Il allait passeroutre.Encore un mot, continua Henry, mais cette fois d'une voix grave. Vousvenez de passer en revue tout notre arsenal de conspirateurs. Vous avezpu juger par vousmême, de tous les moyens de défense que nous avons.Chacune de ces barriques contient de la poudre ou des balles. Dans unearmoire sont cinquante fusils. En votre âme et conscience, jugezvousque Madame soit en sûreté?Mais où estelle?...Ici même.Quoi!...Notre maison et la sienne communiquent par les caves. Si je vous l'aicaché jusqu'à présent, c'est que je comptais bien me servir de votresurprise pour arracher une promesse.Laquelle?Le comité royaliste de Paris vous a envoyé ici pour que vous puissiezdécider Son Altesse à retourner en Angleterre.Vous savez...M. de Kardigân et moi nous le savions. Maintenant que vous savez quetout danger est écarté de cette tête auguste, décidez! Vous nous avezcrus endormis, à Paris, vous avez cru que, satisfaits d'avoir accomplinotre devoir pendant la guerre, nous ne pensions plus à défendre Cellequi s'est confiée à notre loyauté? Vous vous étiez trompé, monsieurBerryer. Nous vivons toujours pour le devoir! Que le danger arrive, etnous sommes làbas, dans cette maison que vous venez de quitter, dix oudouze chouans, déguisés de façon grotesque et prêts à mourir ici commeen Vendée!... Allez, monsieur Berryer, allez dire à Madame de rendretous nos travaux inutiles, tous nos efforts vains, toutes nos fatiguessuperflues... Allez!Avant que Berryer ait e
相关的主题文章:
 
 
   sac pas cher  pas long
 
   doudoune longue pas cher  _la
 
   saccuirpascher.moonfruit.fr 

Share on Bluesky Share on Facebook